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Communiquer avec TCPIP

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Communiquer avec TCPIP

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  1. Communiquer avec TCP/IP°LAN° EDF Guillaume Lehmann SEISO/ATI/PEX-T

  2. Plan • Introduction (5 min) • Les modèles (20 min) • Les couches basses (30 min) • Les couches hautes (5 min) • Le réseau ethernet (1h10) pause 20 min • Le réseau IP (1h10) • Les protocoles de transport (1h30) pause 20 min • L’administration réseau (30 min) • La sécurité (25 min) • Conclusion (5 min)

  3. Introduction But de cette formation • Apprendre les principes de bases des réseaux et la logique qui les lie tous. • Comprendre le fonctionnement des couches basses et plus particulièrement des réseaux ethernet, IP et TCP/UDP/SCTP. Comprendre la mise en œuvre qui en est faite à EDF. • Posséder une base de connaissances solide sur les fonctionnalités des niveau 2, 3, 4, sur l’administration réseau et sur le monitoring. • Posséder des connaissances générales sur la sécurité réseaux (orienté protection contre les actes malveillants). Ne seront pas abordés • La configuration détaillés des équipements réseaux. • L’utilisation détaillée des outils de supervision ou d’administration réseau. • Le fonctionnement des réseaux radio, ATM, Frame Relay, RNIS, MPLS, X25, … • Les détails superflus pour la compréhension du fonctionnement d’un protocole. • Les cas particuliers des réseaux tels que le multicast, la VoIP ou encore la ToIP. • L’existence des petits hommes verts.

  4. Les modèles • La pile OSI • La pile TCP/IP • La pile NetBEUI • Parcourt de l’information

  5. Les modèles La pile OSI • Modèle théorique sur la communication entre 2 entités. • 7 couches utilisant le service rendu par la couche inférieure pour rendre un service à la couche supérieure => encapsulation/désencapsulation. APDU Data PPDU Data Application : http, smtp, snmp, telnet, nfs, … Présentation : xdr, ASN.1, smb, aft, … Session : ISO 8327 / CCITT X.225, rpc, NetBIOS, … Transport : tcp, udp, rtp, spx, atp, … Réseau : ip, icmp, igmp, X.25, arp, ospf, rip, ipx, … Liaison : ethernet, ppp, hdlc, Frame Relay, rnis, atm, … Physique : laser, fibre optique, câble UTP cat. 3/5/6/7, codage, radio, … SPDU Data segment Data paquet Data trame Data FCS bit

  6. Les modèles La pile TCP/IP • Standard de fait, plus ancien que le modèle OSI (Department of Defense) • Pile Internet • Les couches basses des 2 modèles correspondent plus ou moins. • Les couches hautes de la pile OSI sont regroupées en une seule couche Application. Application : http, ftp, pop, smtp, telnet, snmp, dns, … Transport : tcp, udp, rtp, … Réseau : ip, icmp (au-dessus d’ip), … Liaison : ethernet, token-ring, wifi, wimax, atm, … Physique : fibre optique monomode/multimode, câbles UTP cat. 3/5/6/7, codage, laser, radio, … Accès réseau

  7. Les modèles La pile de NetBEUI • Pile utilisée par Microsoft Windows • Conçue à l’origine pour des petits réseaux locaux • NetBEUI disparaît avec MS Windows 2000 Application : WINS, SMB (Server Message Block), NCB (Network Control Block), RPC (Remote Procedure Control) Session :NetBIOS (Network Basic Input/Output System) Transport/Réseau : NetBT (NetBios over Tcp/ip), NetBEUI (NetBios Extented User Interface) Liaison/Physique : Ethernet, token-ring, …

  8. Les modèles Parcourt de l’information Poste de travail Poste de travail Requête Réponse @MAC et @ IP utilisées @MAC et @ IP utilisées @MAC utilisée @MAC utilisée @MAC utilisée @MAC utilisée @MAC utilisée Routeur Routeur Switch Switch Switch Switch Switch Hub LAN LAN LAN WAN

  9. Les couches basses • La couche physique • La couche liaison • La couche réseau • La couche transport

  10. Les couches basses La couche physique (1/4) Émission et réception de signaux : • Par voie hertzienne => radio (FM, AM, OOK, FSK, PSK, ASK/PAM) • Par voie électronique => câbles coaxiaux, paires de cuivres. • Par voie lumineuse => lasers, fibres optiques Sont définis : • Type de média • Les connecteurs • Les niveaux et puissances des signaux • Le codage/modulation/longueurs d’ondes • La synchronisation (horloge) • Les distances maximales

  11. Les couches basses La couche physique (2/4) RLE USSO Fibres optiques monomodes ou multimodes : • LC/SC/ST/MTRJ Câbles cuivres : • RJ45 de catégorie 3 ou 5 ou 6 Matériel : • Hubs 3Com PS40 (en voie d’extinction)

  12. Les couches basses La couche physique (3/4) Pour infos 100BASETX : 100 ohms, 100m (90m Gbps), UTP (non blindé) ou STP(blindé) • Laser : distance maximale ~ 500m • Fibre optique : • SX : short wavelength • LX : long wavelength • LH : long haul • FD : Full-Duplex • HD : Half-Duplex • 850 nm avec fibres multimodes 62,5/125 ou 50/125 • 1310 nm avec fibres multimodes 50/125 ou monomodes 9/125 • 1550 nm avec fibres monomode 9/125

  13. Les couches basses La couche physique (4/4) -U monomode, 1310nm, 9microns, 2m à 10km BX -D monomode, 1550nm, 9microns, 2m à 10km LX monomode, 1310nm, 9microns, 2m à 10km 100BASE FD,multimode, 1310nm, 62.5microns, 2m à 2km FX HD,multimode, 1310nm, 62.5microns, 2 à 412m FD,monomode, 1310nm, 9microns, 2m à 15-20km SX multimode, 850nm, 62.5microns, 2 à 550m multimode, 1310nm, 62.5microns, 2 à 550m LX monomode, 1310nm, 9microns, 2m à 5km 1000BASE multimode, 1310nm, 62,5microns, 2 à 550m LH monomode, 1310nm, 9microns, 2m à 11km monomode, 1550nm, 9microns, 2m à 70km (100km en premium) ZX

  14. Les couches basses La couche liaison (1/2) Transport des trames d’un nœud vers un autre noeud • Le tramage (séquences de bits qui marquent le début et la fin des trames). • Transmission entre deux nœuds physiques sur une zone restreinte : LAN (Local Area Network). • Adressage physique des nœuds (en-tête). • Contrôle d’erreur. • Couche parfois subdivisée en : • MAC • LLC (au-dessus de MAC) • QoS possible mais rarement utilisée.

  15. Les couches basses La couche liaison (2/2) RLE USSO • Protocole : • ethernet • Switchs ethernet 3Com : • SuperStack II : 1100/3300TX (p) • Superstack III : 3300FX (p), 4400 (p), 4050/4060/4070 (cœ), 4900/4950 (cœ) • Core Builder : 4007 (ch) • Switchs ethernet Nortel : • Bay Stack 450 (p) • Accelar 1200 (ch) (p) : switchs de périphérie (empilables ?) (cœ) : switchs de cœur de réseau empilables (ch) : switchs de cœur de réseau, chassis • Switchs ethernet Enterasys : • A2, B2 (p) • C2 (cœ) • Switchs ethernet Cisco : • Catalyst 2940/2960 (p) • Catalyst 3750 (cœ)

  16. Les couches basses La couche réseau (1/2) Acheminement des paquets à travers un ou plusieurs réseaux • Un protocole d’adressage • Un protocole de transmission de diagnostics • Un protocole de gestion des transmissions multicasts • QoS possible

  17. Les couches basses La couche réseau (2/2) RLE USSO • Protocoles : • IP, ICMP, ARP pour le RLE • RIP, OSPF, IP, X.25 pour le RIH • Switchs : • 3Com Superstack III : 4050/4060/4070, 4900/4950 • Enterasys : C2 • Cisco : Catalyst 3750 • Routeurs : • Cisco (propriété et gestion par France Telecom / 9Cégetel)

  18. Les couches basses La couche transport (1/2) Fiabiliser le transport des paquets et les ordonner • Vérifier que les données sont intègres. • Vérifier qu’il n’y a pas duplication ou perte de paquets. • Vérifier que les paquets sont présentés dans le bon ordre à la couche supérieure (seulement en mode connecté). • Mode connecté et mode non connecté. • Dans la pile TCP/IP, cette couche détermine aussi à quelle application les paquets doivent être envoyés. • Retransmission en cas de perte. • La QoS (Quality of Services) influe sur cette couche. • Notion de flux.

  19. Les couches basses La couche transport (2/2) RLE USSO • Protocoles : • TCP (Transmission Control Protocol) : mode connecté • UDP (User Datagram Protocol) : mode non connecté • Utilisé pour : • Déterminer les flux (notion de ports TCP/UDP) • Mettre en place de la QoS Utilisée dans le domaine des réseaux car lié à la couche réseau

  20. Les couches hautes • La couche session • La couche présentation • La couche application

  21. Les couches hautes La couche session Placement de points de synchronisation, gestion des procédures d’ajournement, de fin ou de redémarrage de connexion et gestion de la continuité du service rendue aux couches supérieures Gestion groupée d’infos provenant de plusieurs flux => Utilisée essentiellement dans le multimédia

  22. Les couches hautes La couche présentation Mettre en forme les données pour qu’elles puissent être interprétées par la couche application

  23. Les couches hautes La couche application (1/2) Programmes réseaux délivrant ou consultant un service

  24. Les couches hautes La couche application (2/2) RLE USSO • Mail/partageDeDocuments => Lotus Notes • Gestion de réseau Microsoft Windows • Partage de fichiers à travers Microsoft Windows • SNMP • http/https • ftp • telnet • ssh

  25. Le réseau ethernet • Le fonctionnement • L’adressage • Les équipements • Les fonctionnalités de base • Les fonctionnalités évoluées

  26. Le réseau ethernet Le fonctionnement CSMA/CD : Carrier Sense Multiple Access/Colision Detection

  27. Le réseau ethernet L’adressage • La norme ethernet spécifie l’utilisation d’adresses physiques liées aux cartes réseaux : les adresses MAC. • Une carte ne prend en compte que les trames qui lui sont destinées et les transmet au protocole de niveau 3 indiqué dans le champ « Type » (0x0800 pour IP). Exception pour : • Les trames de broadcasts • Les adresses multicasts qui lui ont été configurées • Les cartes en mode promiscuité • Une adresse MAC sous forme hexadécimale est constituée : • Du bit U/L : adresse universelle attribuée par l’IEEE (0000 0000) ou adresse locale (0000 0010) • Du bit I/G : adresse unicast (0000 0000) ou multicast (0000 0001) • De l’adresse du constructeur sur 22 bits (comprend les 6 premiers bits à 0) • De l’adresse affectée par le fabricant sur 24 bits

  28. Le réseau ethernet A X B Y IP:192.168.0.10/24 MAC:ef-20-2f-4a-50 IP:192.168.0.11/24 MAC:ef-20-2f-0a-21 IP:192.168.0.12/24 MAC:ef-20-2f-42-45 IP:192.168.0.13/24 MAC:ef-20-2f-01-8f Les équipements (1/4) • Hubs ou répéteurs : • Niveau 1 : La trame est répliquée sur tous les ports sauf celui d’arrivée de la trame • Même domaine de collisions de part et d’autre du hub • Débit : 10 Mbps, parfois 100 Mbps. • Technologie : Composants électroniques, avec un ou plusieurs bus ethernets. Non utilisés par le hub pour transmettre les données

  29. Le réseau ethernet Les équipements (2/4) • Switchs ou commutateurs : • 3 grandes familles de switchs : • Stand alone (bon marché) => périphérie ; • Empilables (extension aisée) => périphérie ou cœur de réseau ; • Châssis (redondance, remplacement à chaud des composants, modulaire, fonctionnalités plus nombreuses) => cœur de réseau. • Niveau 2 : La trame est envoyée uniquement sur le bon port (une table MAC par port) sauf si l’adresse est inconnue par le switch. • Niveau 3 : Fonctions de routage ajoutées par les constructeurs. Hors normalisation du 802.3. • Débits : 10/100/1000/10000 Mbps. • Technologie : ASIC et processeur RISC, matrice de commutation. • Domaines de collisions séparés par le switch, mais pas les domaines de broadcasts IP.

  30. Le réseau ethernet Les équipements (3/4) • Switchs (suite) : • Cut through : Après avoir reçu les 6 octets qui permettent de remonter les informations concernant les adresses, le switch commence à renvoyer le paquet vers le segment destinataire sans que la trame ne soit entièrement arrivée dans le switch. • Store and forward :Le switch sauvegarde la totalité du paquet dans un buffer, vérifie les erreurs CRC ou autres problèmes, puis l’envoie s’il est valide sinon le rejette. Si le paquet présente des erreurs, il est rejeté. • Fragment free :Cette méthode est moins utilisée que les précédentes. Elle fonctionne comme cut through si ce n’est qu’elle stocke les 64 premiers octets du paquet avant de l’envoyer : la plupart des erreurs et des collisions interviennent lors du temps de transmission des 64 premiers octets du paquet.

  31. Le réseau ethernet Les équipements (4/4) • Principe du pont transparent en 5 étapes. • L’apprentissage • L’inondation • Le filtrage • Forwarding • Vieillissement (aging)

  32. Le réseau ethernet Les fonctionnalités de base • Vitesse des ports et mode de fonctionnement : • Autonégociation et autosense (vitesse)  échanges de trames FLP (Fast Link Pulse). • On peut forcer les vitesses et les modes négociables. • Croisement logiciel du câble RJ45 : • (Auto-)MDIX. Même activé, il faut parfois également activer l’autonégociation afin que le MDIX soit effectif.

  33. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (1/7) • Administration et supervision : • Accès en telnet, ssh, web, client propriétaire, … • Supervision par SNMP (MIB implémentée plus ou moins complète) et RMON.

  34. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (2/7) • Agrégation de liens (802.3ad) : Lier plusieurs liens physiques hôte à hôte comme un seul lien logique. Répartition de charge (par « session » MAC) : • Montée en charge en parallèle des liens agrégés ; • Basculement de la charge sur un autre lien de l’agrégation une fois le premier lien arrivé à pleine charge ; • Basculement de la charge sur un autre lien de l’agrégation si le premier lien est hors-service.

  35. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (3/7) • Virtual Local Area Network (802.1q) : séparer virtuellement des réseaux physiquement identiques : • Affectation du VLAN par port, ou VLAN de niveau 1 ; • Affectation du VLAN par adresse MAC ou VLAN de niveau 2 ; • Affectation du VLAN par adresse IP ou VLAN de niveau 3 ; • Séparation de réseaux IP => nécessité de passer par un routeur pour aller d’un VLAN à l’autre ; • Tag/marquage sur un port lorsqu’il est nécessaire d’indiquer dans le paquet le VLAN d’appartenance (utile pour l’interconnexion de 2 switchs) ; • Les VLANs ingress et egress d’un même port peuvent être différents ; • Séparation des domaines de collisions, de broadcasts et de multicasts IP.

  36. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (4/7) Exemples d’architectures Utilisation des tags pour transmettre plusieurs VLAN sur un même lien. Bouclage physique sans tempête de broadcasts. Répartition de charges vers le switch du bas. Attention aux multicasts/broadcasts !

  37. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (5/7) Exemples d’architectures Routage inter-VLAN avec une seule interface routeur. Ou 1 plage IP, plusieurs VLAN qui n’ont pas à communiquer entre eux. Attention, si un switch connecte plusieurs VLAN  les multicasts / broadcasts transitent entre les VLANS ! Routage entre des VLAN hermétiques.

  38. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (6/7) • (Rapid) Spanning Tree Protocol : Désactivation automatique des ports impliqués dans un boucle. • STP => v1 ; RSTP => v2 ; • Communication entre les switchs (Bridge Protocol Data Unit) pour détecter les boucles ; • Élection d’un switch root et notion de coûts pour chaque liaison. • Multiple Spanning Tree Protocol : 802.1s • Plusieurs arbres actifs  répartition de charge. • Plusieurs VLAN par spanning tree Si on rajoute à cela la possibilité d’affecter des VLAN différents suivant que le trafic d’un port est sortant ou entrant, nous pouvons alors avoir des configurations très complexes …

  39. Le réseau ethernet Les fonctionnalités évoluées (7/7) • Quality of Services (802.1p inclus dans 802.1q) : Définition de priorités selon 7 classes de services (champ de 3 bits) (les constructeurs regroupent parfois dans une même file d’attente plusieurs classes de services !) : • 0 = Best effort • 1 = Background • 2 = Réservé (spare) • 3 = Excellent effort (business critical) • 4 = Application à contrôle de charge (streaming multimedia) • 5 = Vidéo (interactive media), moins de 100ms de latence et jitter • 6 = Voix (interactive media), moins de 10ms de latence et jitter • 7 = Network control reserved traffic • Port Mirroring : recopie de ports (attention toutes les données ne sont pas toujours recopiées !). • Power over Ethernet : alimentation par le câble réseau des périphériques connectés au switch 15,4 W sur 3, 4, 7, 8 en 802.3af, >30W en 802.3at , sur 4 paires.

  40. Le réseau IP • L’adressage • ARP/RARP • DHCP/BOOTP • La translation d’adresse • Les équipements • Le routage

  41. Le réseau IP L’adressage (1/5) • Internet Protocol : actuellement en version 4. L’utilisation de IP a fortement évolué ! • 32 bits utilisés, écriture en 4 fois 8 bits. 11000000.10101000.00001010.10000010=192.168.10.130 • L’adressage d’une machine/d’un réseau = @ IP +masque sous-réseau (exception avec la notion de classes). • 1 réseau IP = 1 plage IP constituée (exception pour le multicast) : • d’une adresse définissant le réseau (première adresse de la plage). • d’une adresse définissant le broadcast réseau (la dernière adresse de la plage). • d’adresses des hôtes uniques (toutes les autres adresses). • Plusieurs méthodes de découpage des plages d’adresses : • Classes. • CIDR (Classless Inter-Domain Routing). • VLSM (Variable Length Subnetwork Mask), sorte de CIDR local à l’entreprise. • Il existe des exceptions : des plages IP réservées et d’autres à ne pas router.

  42. Le réseau IP L’adressage (2/5) 27 + 26. 27 + 25 + 23. 23 + 21. 27 + 22 11000000.10101000.00001010.10000100 (192.168.10.132/28) 11111111.11111111.11111111.11110000 (255.255.255.240) • La partie réseau, se sont les bits à 1 du masque sous-réseau. • La partie machine, se sont les bits à 0 du masque sous-réseau. • Si cette règle est respectée, les valeurs décimales possibles pour masque sous-réseau sont : 255, 254, 252, 248, 240, 224, 192, 128 et 0 Partie réseau Partie machine Adresse réseau (1ière adresse) : …… . 10000000 192.168.10.128 Adresses machines : …… . 10000001 à…… . 10001110  192.168.10.129 à 142 Adresse de broadcast (dernière adresse) : …… . 10001111 192.168.10.143

  43. Le réseau IP L’adressage (3/5) Classes • Les bits les plus lourds définissent la classe : • Classe A : réseaux de 16777214 machines max (de 0.0.0.0 à 127.255.255.255) : 00000000.00000000.00000000.00000000 à 01111111.00000000.00000000.00000000 • Classe B : réseaux 65534 machines max (de 128.0.0.0 à 191.255.255.255) : 10000000.00000000.00000000.00000000 à 10111111. 11111111.00000000.00000000 • Classe C : réseaux de 254 machines max (de 192.0.0.0 à 223.0.0.0) : 11000000.00000000.00000000.00000000 à 11011111.11111111.11111111.00000000 • Classe D : adresses multicasts • Classe E : réservée à des usages expérimentaux

  44. Le réseau IP L’adressage (4/5) CIDR • Le masque sous-réseau permet de créer des sous-réseaux ou sur-réseaux qui ne respectent plus le découpage en classes A, B, C. • C’est le masque sous-réseau qui définit la limite des bits d’adressage du réseau, des bits d’adressage de la machine : 192.168.10.5/255.255.255.0 ou 192.168.10.5/24 24 bits Rx sur 32  Plage IP : 192.168.10.0  192.168.10.255 192.168.10.5/255.255.255.128 ou 192.168.10.5/25 25 bits Rx sur 32  Plage IP : 192.168.10.0  192.168.10.127 192.168.10.5/255.255.252.0 ou 192.168.10.5/22 22 bits Rx sur 32  Plage IP : 192.168.8.0  192.168.11.255

  45. Le réseau IP L’adressage (5/5) Exceptions Les plages IP à ne pas router par défaut • 10.0.0.0/8 à 10.255.255.255/8 • 172.16.0.0/16 à 172.31.255.255/16 • 192.168.0.0/16 à 192.168.255.255/16 Les plages IP réservées • 0.0.0.0 => utilisée par l’hôte quand l’adresse réseau est inconnue • 255.255.255.255 => diffusion limitée à tous les hôtes du sous-réseau. • 0.x.x.x • 127.x.x.x => boucle locale/loopback • 128.0.x.x • 191.255.x.x • 192.0.0.x • 223.255.255.x • 224.0.0.0 => diffusion multipoint (multicast)

  46. Le réseau IP ARP/RARP (1/2) • Correspondance entre l’adresse MAC (adresse matérielle) et l’adresse IP (adresse logique). ARP (Address Resolution Protocol) Depuis l’@IP on recherche l’@ MAC RARP (Reverse Address Resolution Protocol) Depuis l’@MAC on recherche l’@IP Exemple : permettre à des stations sans disque dur local connaissant leur adresse MAC de se voir attribuer une IP.

  47. Le réseau IP ARP/RARP (2/2)

  48. Le réseau IP DHCP/BOOTP (1/3) • BOOTP (BOOTstrap Protocol) : Ce protocole permet à un équipement de récupérer son adresse IP au démarrage. • DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) : Remplaçant de BOOTP, il permet l’obtention dynamique d’une configuration réseaux plus ou moins complète.

  49. Le réseau IP DHCP/BOOTP (2/3) DHCPDISCOVER DHCPOFFER Demande d’adresse IP réussie CLIENT SERVEUR DHCPREQUEST DHCPACK • DHCPDISCOVER (pour localiser les serveurs DHCP disponibles, port 67) • DHCPOFFER (réponse des serveurs à un paquet DHCPDISCOVER. Contient les premiers paramètres IP. Port 68) • DHCPREQUEST (requêtes diverses du client pour par exemple accepter l’adresse IP proposée par un serveur et avertir les autres serveurs de l’offre choisie par le client parmi plusieurs, ou encore pour prolonger son bail) • DHCPACK (réponse du serveur qui contient des paramètres, bail et adresse IP du client) • DHCPNAK (réponse du serveur pour signaler au client que son bail est échu ou si le client annonce une mauvaise configuration réseau) • DHCPDECLINE (le client annonce au serveur que l'adresse est déjà utilisée) • DHCPRELEASE (le client libère son adresse IP) • DHCPINFORM (le client demande des paramètres locaux, il a déjà son adresse IP)

  50. Le réseau IP DHCP/BOOTP (3/3) Toute adresse IP délivrée par un serveur DHCP l’est pour un temps donné : c’est le bail. Lorsqu’on arrive à T1, le client demande en unicast le renouvellement du bail. Sans réponse du serveur, arrivé à T2 le bail est échu et le client doit redemander une adresse par diffusion. Si le client n’a toujours pas de nouvelle adresse IP, alors il doit désactiver son adresse et ne peut plus communiquer. Longueur du bail : Sur un réseau où les machines se branchent/débranchent souvent, il faut donner des bails courts pour éviter d’épuiser inutilement le pool d’adresse IP. Sur un réseau où les machines restent longtemps connectées, il faut préférer des bails plus longs afin de ne pas surcharger le réseau avec les broadcasts des DHCPDISCOVER/DHCPOFFER/DHCPREQUEST. Gestion avancée avec DHCP : Il est possible d’affecter une adresse IP libre choisie au hasard ou de configurer dans le serveur des couples @IP/@MAC. Il est également possible d’affecter les adresses IP en fonction du réseau d’origine de la requête, de mettre à jour un DNS. Client et serveur DHCP sur des segments différents : Implémenter un relais DHCP ou un UDP helper sur le routeur du site client. Paramètres que DHCP peut fournir au client : RFC 2132.